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Culture / Livre

Lecture d’été : La Société protectrice des Kaijus

Pour votre Pile À Lire estivale, vous cherchez un livre qui vous emmènera loin du quotidien ? La Société protectrice des Kaijus, roman de science-fiction écrit par l’auteur américain à succès John Scalzi, sera votre meilleur choix ! Attention, soyez prudents, car les kaijus sont gros, méchants et surtout… menacés d’extinction !

couverture du livre La Société protectrice des Kaijus avec un visuel de Godzilla

Intégrez dès aujourd’hui la Société protectrice des Kaijus

Alerte OVNI dans mon petit monde littéraire. En effet, peu habituée au genre « science-fiction », à tort certainement, c’est avec curiosité que j’ai découvert ce livre, via le compte Instagram de Faustine, elle-même autrice, et une réelle impatience que je me suis plongée dans ce roman au thème peu commun.

La 4e de couverture parle d’elle-même :

« Ils sont GROS
Ils sont MÉCHANTS
Ils sont MENACÉS D’EXTINCTION

Jamie accepte immédiatement le job que Tom, une ancienne connaissance, lui offre. Travailler pour une société protectrice d’animaux plutôt que livrer des repas est une veine. Seul problème, les animaux concernés sont des kaijus.
Or, si ces monstres sont les êtres les plus gros et les plus dangereux de cet univers, ils ont besoin d’aide pour survivre, car des entreprises peu scrupuleuses voudraient les exploiter.
Tous ceux qui ont vu Jurassic Park savent que c’est une mauvaise idée… »

La SPK : pop-culture, science et humour au service des Kaijus

En préambule, si le terme Kaiju ne vous parle pas, pensez instinctivement à Godzilla et aux méchants monstres de la saga Pacifim Rim. En gros, ce sont d’immenses monstres, issus de la culture japonaise, pas forcément réputés pour leur intelligence, et surtout très dangereux pour l’Homme et la planète. Pour aller plus loin, rendez-vous sur Wikipédia.

Mais alors, pourquoi créer la Société protectrice des Kaijus ? Qu’ont-ils de si précieux pour que les Hommes unissent leurs forces et savoir-faire en vue de les protéger ? C’est là que la plume et les idées folles de John Scalzi interviennent.

Tentative de visuel Godzilla dans la jungle réalisé par l’IA de Canva – © Bullesdeflo

Humour et pop culture au programme d’un sauvetage pas comme les autres

La Société Protectrice des kaijus est donc à la fois un roman de science-fiction et un joyeux fourre-tout, tenus d’une main de maître par l’auteur qui aurait très bien pu se perdre en chemin.

La recette du succès est assez simple. Pour le contexte, prenez une pincée d’esprit startup – et pas forcément l’aspect le plus reluisant – et de pandémie, puis ajoutez les ingrédients suivants : pop-culture avec pléthore de références, un peu de notions de physique et de biologie (quitte à perdre un peu le lecteur en route, mais seulement l’espace de quelques pages), un bon peu d’esprit « société secrète » pour le liant et laissez mijoter le tout dans une bonne cocotte de kaijus… Voilà, vous obtenez un roman à l’humour bien ancré, même si pas forcément toujours très fin, qui sort du lot pour votre été.

La Société protectrice des Kaijus : une réflexion sur la société d’aujourd’hui

Au-delà d’être un simple roman de science-fiction sur de méchants monstres, La Société protectrice des Kaijus est un livre bâti autour de plusieurs thèmes, traités en filigrane : les conséquences de la pandémie sur nos priorités personnelles et nos emplois, l’argent et ce qu’il permet de faire (et de ne pas faire) et l’intérêt des Hommes pour l’Inconnu. Les Kaijus, même bien présents – mention spéciale à Bella – ne servent au final que d’alibi, avec une bonne dose d’humour et de moments peu ragoûtants (et on adore).

Pour ce roman de 324 pages, aux éditions L’Atalante, dont la magnifique couverture attire tout de suite l’oeil (c’est important et en France, nous n’accordons pas assez d’intérêt à ce détail), comptez la somme de 22,50€ en version brochée. Lu, apprécié et approuvé.

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Bulles de Flo, c'est le résultat de mes coups de cœur lifestyle du moment : culture (livres, cinéma, etc.), décoration, balades... Bienvenue chez moi !

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