Les Animaux Fantastiques : la magie est de retour !

Harry Potter. La saga est terminée depuis un moment, mais la ferveur autour de ce jeune sorcier et du monde de la magie ne faiblit pas et sa « maman » JK Rowling l’a parfaitement compris. Les fans que nous sommes ont désormais une nouvelle saga à se mettre sous la dent avec Les Animaux Fantastiques (Fantastic Beats and where to find them in VO).

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Les Animaux Fantastiques : du grand spectacle pour les yeux.

Parlons peu, mais parlons bien. De quoi parle ce nouvel opus ? Nous voici en 1928 à New-York. Les mondes de la magie et des « non maj » (pour Moldus) sont en passe de s’affronter, car un grand danger rôde, menaçant de révéler à tous l’existence des magiciens. Et c’est dans ce contexte chaud-bouillant que débarque Norbert Dragonneau avec sa valise remplie d’un joyeux bestiaire magique. Et là…

Mais qui est Norbert Dragonneau ?

Alors non, il n’est point question de Harry Potter et c’est normal, puisque chronologiquement cette nouvelle saga – et surtout son personnage principal – se situent bien avant la venue au monde du sorcier. Norbert Dragonneau naît en 1897 et développe dès son jeune âge une passion pour les animaux fantastiques.

Élève de Poudlard qu’il quitte, viré, mais soutenu mordicus par un certain Albus Dumbledore, il est engagé au département de contrôle et de régulation des créatures magiques au Ministère de la Magie. Un éditeur lui proposera plus tard d’écrire un manuel sur les animaux fantastiques (qui sera ensuite l’un des manuels phares du jeune sorcier Harry). Ni une, ni deux, Norbert parcourt le monde à la recherche de ces petites bestioles. Au fil de ses pérégrinations, il atterrit à New-York.

Norbert débarque donc à New-York et… voilà le postulat de départ des Animaux Fantastiques. Evidemment, rien ne se passera comme prévu, puisque Norbert se fait piquer sa valise magique et les petites bestioles en profitent pour se faire… la malle. En parallèle, une ombre destructrice se faufile dans les rues de la Grosse Pomme et insuffle le chaos.

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Les Animaux Fantastiques : on en pense quoi ?

Vous voilà partis pour 2h13 de retour en magie. Bon, soyons honnêtes, 1/4 à 20 minutes de moins n’auraient pas été superflues, mais dans l’ensemble, c’est un très très bon film ! Ostensiblement réalisé pour la 3D, il fonctionne aussi très bien en 2D (et en VOST par pitié, je ne cesserai jamais de militer pour les films en version originale).

A chaud, j’ai littéralement adoré. A froid, il manque peut-être ce qui a fait tout le charme des premiers épisodes de Harry Potter. Ce petit truc en plus. Il s’agit clairement d’un blockbuster, conçu et réalisé pour le succès. En dehors de ce tout petit point, l’ensemble joue parfaitement son rôle de divertissement pour les fans de la saga et les non-fans qui y trouveront, eux-aussi, leur bonheur, dans la mesure où elle est « indépendante » de la franchise Harry Potter.

Les effets spéciaux sont fichtrement bien pensés et bien réalisés. C’est bluffant, on s’y croirait. Les Animaux Fantastiques prennent vie sous nos yeux, avec un réel souci du détail. Splendide. Quant au scénario, il est de bonne facture, même si certains points auraient pu être un peu plus fouillés. Je suis parfois restée sur ma faim, mais c’est aussi parce que j’aime bien fouiller un peu la « psychologie » des personnages et Dieu sait qu’avec JK Rowling, il y a de quoi faire !

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Le petit filou qui vous fera bien rire 😉
Et côté casting alors ?

Alors là… Eddie, Eddie, Eddie… J’avais déjà eu un véritable coup de foudre pour Eddie Redmayne dans « Une merveilleuse Histoire du Temps » et là, il s’est confirmé plus que jamais. Mon Dieu que j’aime cet acteur parfait. Ses moues, son regard, son jeu… Ai-je mentionné son regard ? Il me fait fondre. Vous avez compris le principe. Concrètement, il est parfait dans le rôle de Norbert Dragonneau, candide, un brin voyou, mais avec cette tristesse, cette douleur qui affleure à la surface parfois.

Côté « seconds rôles » pas si seconds, on se retrouve avec Katherine Waterston (que je ne connaissais pas avant), Dan Fogler (inconnu au bataillon aussi) & Alison Sudol (vous connaissez la suite). Et vous savez quoi ? Ils sont tous excellents dans leur rôle, respectivement d’ex-Auror, de « non maj » et de la sœur de l’ex-Auror.

Mention spéciale pour Colin Farrell (lui je le connais, quand même !), faux gentil, vrai manipulateur, mais chuuut je ne vous en dis pas plus. Et ok j’avoue, il est aussi craquant.

Alors on y va ?

Ouiiii, tellement oui ! En VOST donc, le charme d’Eddie / Norbert en VO, ça n’a pas de prix. Ensuite parce que ce film annonce une nouvelle saga, qu’il a bien installé le personnage principal et que, tout simplement, on passe un excellent moment en très bonne compagnie. Parce qu’Eddie, c’est Eddie et que passer 2h en sa compagnie… Voilà voilà !

Un grand merci à Isabelle & Orange France pour l’invitation à l’avant-première qui m’a replongé avec délices dans l’univers de la magie que j’affectionne tant.

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