Le Monde de Dory : nage droit devant toi !

Et voilà, après un gentil dino nommé Arlo, voilà que je fonds pour un petit poisson bleu : Dory. Après Le Monde de Nemo, Disney Pixar nous offre le volet number 2 des aventures aquatiques des animaux marins les plus craquants du monde. Et oui j’ai 34 ans et j’adore l’univers Disney. ^_^

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Le monde de Dory

Quand Dory part en vadrouille, tout le monde a la trouille.

Dory est adorable, surtout dans sa version bébé. Mais voilà, Dory a un petit problème de mémoire immédiate. Ses parents ont beau tenter l’impossible pour que leur petite puce ne se perde pas… Et voilà le début de l’histoire, qui suit immédiatement celle de Nemo au niveau chronologique. Inutile donc d’avoir vu le premier opus pour apprécier les aventures trépidantes de cette choupi bleue.

Donc, quand Dory décide de partir en balade, tout le monde est aux aguets. Il ne faudrait pas perdre cette demoiselle en route ! Et puis un jour, à la faveur d’une « sortie scolaire », la famille refait surface, les souvenirs enfouis également… Il faut retrouver la famille de Dory !

Le Monde de Dory et ses niveaux de lecture.

Comme tout bon Disney Pixar qui se respecte, Le Monde de Dory a plusieurs niveaux de lecture. Celui pour les plus petits, avec des animaux tout mignons (il fallait nous entendre glousser à la vue des loutres, des petits poissons… Je les veux tous en peluches !), des punchlines carrément drôles (Gérard qui « prend la confiance »… priceless) et évidemment un casting qui a le don d’accrocher nos chères têtes blondes. Hello Kev Adams !

Et puis il y a les messages un peu plus « sérieux » comme le besoin viscéral de connaître ses racines, savoir qui est sa vraie famille, ses amis ou bien encore la maladie avec Dory. Bref, il y a de quoi faire avec vos bambins en rentrant à la maison.

Le Monde de Dory et ses personnages hilarants.

Parlons peu, mais parlons bien. Les nouveaux personnages de ce nouvel opus sont absolument hilarants. Que ce soit les deux lions de mer Fluke et Rudder propriétaires de leur rocher (et big up à Gérard), Bailey le Béluga ou Destinée le requin-baleine, sans oublier les loutres, ils sont tous drôles et indispensables. Mention spéciale à Hank la pieuvre, l’octopode devenu septopode, mon vrai chouchou.

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Hank le septopode. Je veux sa peluche !
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Rudder et Flukke, les maîtres du Rocher.
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Les loutres (on les adopte ?), le béluga et le requin-baleine.

Cette production a nécessité un travail énorme tant au niveau artistique que scientifique. Le département de simulation de Pixar a fait un boulot dantesque pour arriver à reproduire les tentacules de Hank ou encore à lui donner vie avec des mouvements oculaires et de sourcils bluffants. L’équipe de recherches a pris des milliers de photos des aquariums d’un point de vue « poisson » pour retranscrire de façon la plus réelle possible les décors.

En tout, ce sont plus de 103 000 story-boards qui ont été présentés à l’équipe éditoriale, sans compter les outils technologiques de pointe pour un rendu inédit et réaliste.

Pour finir, la critique est – comme pour le Voyage d’Arlo – assez mitigée. J’ai trouvé des articles dithyrambiques ou descendant le film en flamme. C’est injuste. Je ne peux que vous inviter à vous faire votre propre opinion, parce que non, ce n’est pas un GRAND Pixar avec un G, mais oui c’est un très bon dessin animé qui faire rire de 7 à 77 ans. C’est bien ce qu’on lui demande, non ?

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