Assassin’s creed : du grand art !

Dès la première bande-annonce, j’ai su que j’allais être conquise. Assassin’s creed est un pur film de divertissement avec un gros budget, un gros casting et une réalisation impeccable. Du grand art. Et précision à toute fin utile : nul besoin de connaître la franchise du jeu vidéo dont est issu ce blockbuster et ça, c’est fichtrement bien pensé !

Assassin’s creed : du cinéma comme on l’aime.

Avant d’aller plus loin dans mon ressenti, petit point « synopsis » : Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, l’Animus, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar dans l’Espagne du XVe siècle, au temps de l’Inquisition. Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers.

Et si vous n’avez pas tout compris, en vidéo c’est encore mieux.

Je le redis, vous pouvez tout à fait passer outre la franchise créée par Ubisoft, dans la mesure où le film qui en découle est basé sur une intrigue « indépendante » du jeu vidéo. Même époque, même thème, mais personnages différents. Voilà un point de départ idéal pour toucher un large public.

We are Assassin’s !

Évidemment, Assassin’s creed est à voir en VOST, vous commencez à connaître mon combat pour la chose. Mais passons aux choses sérieuses avec, tout d’abord, le casting :

Michael Fassbender est époustouflant de justesse dans un rôle qui pourrait vite tourner au grand n’importe quoi. Sans parler de son physique disons plus que parfait, il joue, il « vit », il devient Aguilar. Et tout ou presque se passe dans le regard. Intense, profond pile quand il faut. Je n’ai absolument rien à redire, je suis comblée. Ne parlons pas des scènes d’actions (enfin si, on en reparlera plus tard), bluffantes à souhait.

Marion Cotillard… Ah Marion Cotillard. Le cas Marion. Mono expression durant 95% du film, elle réussit le tour de force de « donner vie » à son personnage. Étrange, je sais. Et pourtant, je n’ai vraiment pas été gênée par sa prestation comme j’ai pu le craindre, bien au contraire. Elle était là et faisait assez bien le job.

Les seconds rôles de luxe avec Jeremy Irons (beaucoup trop rare sur nos écrans) et Charlotte Rempling sont, à mon sens, totalement sous exploités, mais ils ont le mérite de densifier le film et d’être également assez justes dans leur interprétation respective. Et je sens très bien le second opus avec une prise de pouvoir de la gente féminine. Je dis ça…

Jolie découverte en la personne de Ariana Labed (décidément, un casting so frenchy, j’adore !). Je ne la connaissais pas du tout et tout comme Michael Fassbender / Aguilar, elle est juste, n’en fait pas trop, est totalement badass et est mystérieuse à souhait. Perfect. Enfin, le reste du casting est à l’avenant, pas une fausse note, pas un acteur qui a vu de la lumière et est entré. Et ça, ça fait du bien.

Des Assassins rois du Parkour.

Assassin’s creed est le royaume du Parkour. Qu’est-ce que le Parkour ? En gros, c’est une (vraie et intense) discipline sportive essentiellement urbaine où l’humain en caoutchouc se déplace sur toutes les surfaces possibles et imaginables, le tout parsemé de sauts de l’Ange d’une amplitude délirante. Bref, ça envoie du bois. Et dans ce film, vous allez être servis ! Ça saute, ça court, ça bondit et on vole avec les acteurs qui ont mis la main à la pâte. Chapeau !

Un petit « behind the scene » avec les coulisses d’une des scènes clés du film :

Ce blockbuster est vraiment hallucinant, tant au niveau de la sublime photographie (on est au cœur de l’Inquisition espagnole), de la bande originale, des décors, des nombreuses scènes de combats épiques et chorégraphiées au millimètre près que des scènes plus sombres, plus denses, plus intimes. Je pense que je suis loin d’avoir tout vu et franchement, il me semble plus que probable d’y aller une seconde fois pour vraiment tout apprécier à sa juste valeur.

Côté « marketing », la major 20th Century Fox a joué toutes les bonnes ficelles, puisqu’en en distillant de manière régulière des trailers et autres « behind the scene » (entre autres), elle a maintenu les fans et les curieux en haleine, jusqu’au Jour J.

Un grand grand merci à Constance Fontaine et l’équipe Cartel pour l’invitation à l’une des AVP dans des conditions idéales, à savoir tranquillement assise dans une petite salle avec une projection sans le quart d’heure de pubs. Le bonheur.

On termine avec la dernière bande-annonce et foi de Bulle, si vous n’êtes pas convaincus, je ne sais plus quoi faire de vous !

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