J’ai déjà un avis plus que tranché sur les VTC depuis bien longtemps. En ce qui me concerne, les taxis devraient en prendre de la graine au lieu de perpétuellement regarder en arrière, du temps « béni » de leur monopole en carton. Alors quand les drôles de dames Nathalie & Sheily m’ont proposé de tester Greentomatocars, la première flotte de VTC « green » de Paris, j’ai évidemment dit OUI.
Après Londres et Washington, la société de VTC green débarque à Paris.
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Recommandée par la Nature, peut-être pas, mais c’est déjà un début |
Après Londres et Washington, la société de VTC green débarque à Paris.
Le principe : toutes les émissions de CO2 sont intégralement compensées à 100% lorsque l’on embarque dans une Prius (voiture hybride) et à 200% s’il s’agit d’un autre véhicule. Déjà ça, c’est une bonne nouvelle. Cette compensation permet à l’entreprise d’investir dans la préservation de la biodiversité de la forêt tropicale, notamment en Malaisie et surtout Bornéo. Résultats : plus d’un million d’arbres ont été plantés, des espèces d’oiseaux sont protégées tout comme des mammifères (dont l’orang-outan) et des emplois ont été créés. Pas mal non ?
Et ce n’est pas tout, puisque Greentomatocars soutient depuis mai 2015 Audric de Campeau, apiculteur dandy urbain de son état, fondateur du « Miel de Paris« . Il officie actuellement à Paris en essaimant des ruches un peu partout, notamment dans les jardins de l’Hôtel National des Invalides ou bien encore sur les toits de l’Ecole Militaire ou du musée d’Orsay. Classe.
Ce soutien se matérialisera dans la vente de miel auprès des clients de la société, mais aussi des parisiens. Le profit de la vente ira ensuite à une cause humanitaire ou écologique. La boucle est bouclée.
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Quelques-unes des ruches aux Invalides |
J’ai eu la chance, le privilège d’approcher de très près les ruches dans les douves du jardin de l’Hôtel National des Invalides (mais pas trop non plus, contrairement à l’intrépide Nalou qui s’est presque retrouvée dans une ruche à force de s’en approcher). Déjà, je passe très souvent devant, il m’est arrivé de visiter l’endroit et jamais je n’avais imaginé qu’il y avait des abeilles (et des lapins). Bluffant. Audric de Campeau, accompagné de son fidèle compagnon à quatre pattes tellement choupi, a pris le temps de nous expliquer pourquoi le miel de Paris est si bon, pourquoi il y en a plus qu’à la campagne – dans la mesure où les agriculteurs dézinguent toutes les fleurs à coups de pesticides – et pourquoi il faut absolument préserver les abeilles, indispensables dans le processus de pollinisation.
C’était passionnant. Notre apiculteur urbain parlait tellement vite que je prendrais bien une deuxième leçon si l’occasion se présentait !
Le temps orageux et le vent excitant un peu nos amies les abeilles, nous nous sommes ensuite dirigés vers l’Ecole Militaire et son toit… plein d’abeilles évidemment. Bon, pour ma part, j’ai déclaré forfait à la dernière étape, la petite échelle toute mince ayant eu raison de ma volonté (pas envie de ma casser la figure), mais je suis ravie que mes « collègues » aient pu accéder à ce lieu inédit et magique. Ce n’est pas tous les jours que l’on monte sur le toit de l’Ecole Militaire !
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Mais enfin, elle va me laisser tranquille oui ?! |
Le temps orageux et le vent excitant un peu nos amies les abeilles, nous nous sommes ensuite dirigés vers l’Ecole Militaire et son toit… plein d’abeilles évidemment. Bon, pour ma part, j’ai déclaré forfait à la dernière étape, la petite échelle toute mince ayant eu raison de ma volonté (pas envie de ma casser la figure), mais je suis ravie que mes « collègues » aient pu accéder à ce lieu inédit et magique. Ce n’est pas tous les jours que l’on monte sur le toit de l’Ecole Militaire !
Munie de mon diplôme d’apprentie apicultrice (en carton et qui hurle parce qu’une abeille s’est coincée dans ses cheveux), je suis donc rentrée chez moi les étoiles plein les yeux et les papilles ravies d’avoir pu tester le miel de ces petites ouvrières parisiennes.
Voilà une bien belle opé de communication destinée à faire découvrir une nouvelle société de VTC dont l’esprit « green » me convient tout à fait (oui, ce n’est pas un vélo, donc ça pollue, mais les efforts entrepris pour investir dans des causes environnementales en compensation me conviennent très bien). Évidemment, c’est un poil plus cher qu’Uber & Cie, il n’y a pas encore suffisamment de voitures pour une demande accrue, mais tout vient à point à qui sait attendre !
Si vous souhaitez tester un voyage sans pépins, j’ai ce qu’il vous faut : jusqu’au 15 juillet inclus, bénéficiez d’une réduction de 15% sur votre course avec le code CP777, réservation à faire via l’appli gratuite dispo sur iOS et Android.
Un grand merci à Nathalie & Sheily pour l’invitation, ainsi qu’à Emmanuel pour l’organisation de cette visite parfaite et son humeur des plus joyeuses.
Alors, séduits par le miel, les abeilles et Greentomatocars ?
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