En (courte) vadrouille à Londres !

Lubie de 2015 : partir en vadrouille un week-end hors de Paris. Pour celles qui me suivent un peu, c’est un sacré challenge, dans la mesure où j’ai toujours un souci de dernière minute. Et là, joie dans mon cœur, je suis allée à Londres vendredi et samedi avec Louisa.

Londres et ses symboles
London baby, here we are !
Rendez-vous à 8h30 à la Gare du Nord, c’est parti pour deux jours de folie dans la capitale anglaise. Chanceuses devant l’Eternel, nous héritons d’une anglaise « too much » derrière nous qui a gloussé dans son smartphone une bonne partie du voyage. Grrrrr…

Arrivée à 10h30 à St-Pancras, nous y sommes enfin ! Petit arrêt photo obligatoire, puis direction le « Tube ». Nouvel arrêt obligatoire pour l’Oyster card, le sésame qui permet de prendre tranquillement tous les transports en commun. Pour l’obtenir, c’est simple comme bonjour, grâce aux bornes dédiées. Il suffit de la créditer et c’est parti !

Le logement via Airbnb.
J’avais préalablement choisi un hôtel via Voyage Privé, mais je me suis finalement rendue compte qu’il était vraiment trop excentré pour notre petit séjour. Direction Airbnb pour trouver un studio un peu plus central. Chose faite un petit studio dans le quartier de Marylebone, à deux pas de la station Marble Arch sur la « Central Line ». Honnêtement, la location était idéale. Au calme, près du métro, des bus et des commerces… rien à redire !

Côté studio, juste un petit nano bémol sur la taille de l’appartement. Les photos, certainement prises au grand angle, donnaient un rendu plus « grand ». Un détail qui peut avoir son importance.

Regent Street sous la grisaille, mais sans la pluie !
Un, deux, trois… visitez !
Premier arrêt à… la pharmacie. Évidemment, j’avais oublié de prendre mon baume à lèvres, le drame. Voilà une occasion parfaite de se rendre compte que les pharmacies anglaises et françaises n’ont pas grand-chose en commun. Ici, il s’agit plutôt d’un mélange de pharmacie classique, de magasin de chaussures et de Marionnaud. Du coup, j’ai failli craquer mon PEL en une myriade de petites merdouilles, mais je me suis retenue.

On enchaîne avec le déjeuner chez… Prêt à manger ! Classique, efficace. Londres est parsemée de réseaux que l’on connaît bien comme Paul, Prêt à manger (normal, c’est britannique) ou bien encore Starbucks. Bref, on peut retrouver ses habitudes si l’on a pas envie de plonger tout de suite dans la gastronomie d’outre-manche.

Délibérément, nous n’avons pas vraiment préparé ce week-end, nous avions avant tout besoin de déconnecter et surtout, de prendre notre temps, sans contrainte. Hors de question de faire un voyage gravé dans le marbre. Tout juste il était question d’un tour en bus à impériale, d’un marché made in UK et d’un peu de shopping.

> Pour le bus à impériale, nous avons choisi de prendre un « Big Bus Tour » qui nous a fait faire le tour de plusieurs quartiers que nous n’aurions jamais visité autrement sur ces deux jours. Les commentaires sont également très instructifs et la possibilité de descendre à n’importe quel arrêt, puis de remonter à un autre sans dépenser un euro de plus est quand même bien pratique. Le tarif : 32 livres par personne (28 sur le site). C’est un budget, mais ça vaut le coup.

> Pour le marché, nous avons choisi celui de Portobello dans le quartier de Notting Hill. Royaume des touristes, ce marché tient plus de l’enfilade de boutiques que d’un vrai marché. Attention au samedi, les rues sont blindées de touristes, il est relativement difficile d’avancer et par conséquent, de flâner. Mais une chose est sûre : c’est génial.

> Pour le petit-déjeuner, nous avons atterri chez Pâtisserie Valérie. C’est bon, c’est beau, c’est copieux, c’est parfait.

London Eye, Notting Hill et les redcabines !
Londres… et la crève.
Au final, nous n’avons pas fait la moitié de ce que nous aurions pu faire. Plus qu’un véritable week-end, nous avons surtout fait une « introduction à Londres ». Moi, mon dos et mes pieds en vrac (bonjour la semelle qui se barre sans crier gare) suivant de près Louisa et sa bonne grosse crève qui est sortie pile vendredi pour exploser samedi. Merci le Doliprane. Bref, nous y sommes allées très doucement, mais sûrement. Ceci étant, nous avons tout de même pu crapahuter sur les berges de la Tamise, découvrir le London Eye (mais d’en bas, la file d’attente étant bien trop longue), Big Ben et Trafalgar Square.

Londres et les selfies.
Incroyable. Unbelievabeul. Prendre en photo les monuments ? Pourquoi pas. Se prendre en photo devant les monuments ? Encore mieux ! Cette épidémie de selfies est impressionnante et pour tout dire, gênante. Elle sévit partout, à tel point qu’elle créée des bouchons le temps que les touristes se tirent le portrait sur le trottoir devant… rien, sur les ponts, devant les feux tricolores… C’est ridicule.

Alors, on y va ?
Londres semble être une ville hypnotique et compliquée. Un réseau de métro simplissime à l’utilisation, mais bondé, surtout le soir à partir de 18h (heure de pointe sortie du taf + touristes = bouchons jusque dans les escaliers), un réseau de bus pratique, mais engorgé, notamment par les fameux « Seightseeing Tours », ce qui fait que vous allez patienter longtemps, très longtemps dans les embouteillages et de la marche, pas mal de marche à pied. Tout ça sans oublier le « coût de la vie ». Méfiez-vous, ça file très vite ! Une fois que l’on sait tout ça, vogue là galère.

J’avoue que j’attends impatiemment 2016 pour recaler un nouveau week-end, de trois jours cette fois, pour profiter à nouveau de cette ville qui me fait de l’œil. Je pourrai ainsi compléter mes petites photos à retrouver sur Instagram. Alors, à l’année prochaine !

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