Quand l'entreprise se conjugue au singulier… Bonne ou mauvaise pioche ?

Les vacances sont finies, il est de temps de reprendre le chemin de la rédaction de ce petit blog!
Pour bien commencer, j’ai choisi de me poser une simple question en m’intéressant à ces personnes qui « font » une marque : Steve Jobs pour ne citer que lui, James Dyson de la marque éponyme ou encore Jean-Pierre Dupire, « l’homme au poêle » de la marque Invicta.

Comment, à l’heure où l’image d’une marque, d’une entreprise est si filante, si fragile, une société peut-elle encore compter sur l’hyper présence médiatique, le charisme d’une seule et même personne pour créer le désir et le besoin auprès des consommateurs? N’est-ce pas un peu dangereux, surtout quand, comme a pu le démontrer l’actualité, le leader finit par déposer les armes?

En résumé, une entreprise se « réduit-elle » à une seule personne ou à un groupe d’individus, de compétences qui font avancer l’ensemble? Je suis assez partagée et évidemment, ça ne résout pas le schmilblick.
Prenons le cas du plus connu d’entre tous : Steve Jobs. Créateur d’Apple, viré puis rappelé à bord, il a tout de même réussi à changer durablement notre façon générale de consommer en créant le besoin auprès du public. Il nous faut le dernier iPhone, le dernier Ipad, mais en a-t-on réellement besoin? Pour aller un peu plus loin, c’est aussi notre façon de communiquer avec les autres qui a été notablement bouleversée par un seul et même homme.

Un homme? Pas tout à fait.
L’ensemble des créatifs, développeurs et j’en passe et des meilleurs ont bien évidemment été derrière le PDG pour réaliser ses pensées/idées les plus folles. Il s’agit donc bien d’une équipe qui a vaincue « l’impossible ».

Mettre en avant un homme qui jouera le rôle pare-feu, de fusible, n’est pas une pratique née d’hier, mais elle prend ces derniers temps un relief tout particulier. Quand on voit les actions d’une entreprise baisser alors que le n°2 est depuis longtemps aux « vraies » commandes de ladite société, je trouve ça dangereux, financièrement et médiatiquement parlant.

Quid d’un éventuel futur échec? D’une faillite?
Lorsque le « créateur » lâche les rênes ou décède, il faut trouver la perle rare, celui qui sera capable d’insuffler un air sain et neuf dans l’entreprise. Quand J. Galliano est parti, c’est la Maison Dior qui, pour le moment du moins, a repris le flambeau. Les petites mains ont été mises en avant. Plus qu’un seul homme, la maison est bâtie sur des fondations solides qu’il faut savoir exploiter.

Enfin voilà, l’alliance du « storytelling » mis en place autour d’une entreprise/marque et du personnel qui travaille pour elle jour après jour, et du « personal branding » pour son/sa PDG est, à mon sens, à privilégier dans les années à venir pour que le public, qui a plus que jamais besoin de stabilité et de confiance pour consommer,  ne prenne pas la poudre d’escampette au moindre signe de faiblesse de la part du leader qui s’impose ou qui est imposé en interne.

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