50 nuances de bleus à l’Ile Rousse en Corse

Quand j’étais plus jeune, je m’étais jurée que jamais je ne mettrai les pieds en Corse, vu les problèmes existants entre les nationalistes et la métropole à l’époque. Et puis les années ont passé et Louisa m’a proposé de l’accompagner pour 4 jours de vacances. J’ai dit banco et je ne le regrette pas.

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L’Ile Rousse vous accueille de tout son bleu.

L’Ile Rousse en Haute-Corse : ce rêve bleu.

Avant de partir, un petit tour sur Google m’avait déjà mis des paillettes dans les yeux. Mais la réalité a surpassé toutes mes attentes. C’est beau, c’est bleu, c’est sublime.

Après une arrivée à Calvi et un transfert vers la gare dans un taxi conduit par un Fangio très sympathique, nous voilà parties pour 45 minutes de trajet dans un petit « tchou-tchou » adorable avec vue imprenable sur les nombreuses plages de la région. Le rêve commence déjà, à peine arrivée sur place.

Située au nord-ouest de la Corse, en plein cœur de la Balagne, l’Ile Rousse est simplement magique. Pour être transparente (comme l’eau de cette mer bleu azur), j’ai passé 4 jours à travailler ardemment ma relaxation sur un transat, donc je n’ai pas joué à la touriste comme il se doit en visitant les différents villages. Je me suis juste « contentée » de buller comme jamais, tandis que Louisa a beaucoup plus crapahuté.

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Mes vacances à l’Ile Rousse, un programme chargé.

Louisa a bien choisi l’hôtel – L’Escale Côté Port – situé à deux pas de la gare. L’accueil est chaleureux, disponible et la chambre très agréable, avec une petite terrasse qui va bien. En plus, cet hôtel est à deux, voire trois ou quatre pas de la plage. Que demande le peuple ?

Une fois le petit-déjeuner englouti, c’est l’heure d’aller bosser ! Le choix est cornélien. Où poser nos augustes séants ? L’Office du Tourisme, très réactif et de bons conseils, nous oriente vers deux restaurants possédant des transats à louer pour la journée.

Jour 1 : nous choisissons le restaurant A Siesta. L’accueil est charmant – à souligner vs l’accueil des touristes à Paris – et deux transats nous font de l’œil pour la journée. La réservation se fait soit sur place, soit en amont pour 10€ le transat / jour. Le restaurant propose aussi le Wifi gratuit. Quant à la restauration, tout est très bon et les proportions sont gargantuesques. A noter la possibilité de repartir avec son doggy bag pour éviter le gaspillage.

Le soir, nous dînons dans un superbe restaurant : l’Acula Marina. Le lieu est sublime et notre table est placée en bord de plage. Le rêve. Je choisis une entrée qui me fait envie depuis un moment : l’assiette de charcuterie corse. Et là, je vois arriver un plat aux proportions de foufou avec un contenu qui en ferait saliver plus d’un. Évidemment, je n’ai rien pris d’autre, parce que bon… c’était déjà bien suffisant ! ^_^

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L’Acula Marina et sa vue parfaite. Sable fin et mer d’azur.
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La charcuterie corse en entrée. Merci l’Acula Marina !
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Les transats des Tamaris. La plage. Le bonheur.

Jour 2 : nous changeons de crèmerie et choisissons de nous poser au restaurant Les Tamaris. Tout comme A Siesta, le service est accueillant et la restauration au niveau, avec du personnel à l’écoute et poli. Au niveau des transats, le prix reste le même que précédemment, mais sans le Wifi (oups !). Raphaël, le plagiste, était très disponible aux demandes des vacanciers. Nous resterons sur place les jours suivants.

Les jours suivants sont consacrés, pour ma part, au transat, à buller, à bouquiner. Bref, j’essaie autant que possible de décrocher enfin un peu et ma foi, ça fait vraiment du bien ! Mon smartphone m’a également aidé dans cette tâche avec un réseau inexistant, hormis le Wifi le soir à l’hôtel.

Du bleu, du bleu et du bleu.

J’ai pris des photos (au smartphone) qui reflètent toutes la même chose : un décor de rêve. C’est fou comme la mer peut être belle, comme les couleurs peuvent être belles et envoûtantes. J’ai adoré cette petite parenthèse enchantée, même si je suis allée très peu dans l’eau, au grand désespoir de Louisa.

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Transparence de l’eau.

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Il y a beaucoup de choses à faire à l’Ile Rousse : dormir et buller évidemment, mais aussi découvrir les petites criques cachées et les chats – il y en a partout – faire du jet-ski, du snorkeling (admirer les poissons avec masque et tuba), visiter les petites rues… bref, vous avez largement de quoi débrancher de votre quotidien !

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Petite crique bien cachée en fin de journée.
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Coucher de soleil sur l’Ile Rousse.

Je remercie sincèrement ma jumelle Louisa sans qui je n’aurais jamais pu imaginer d’aller à l’Ile Rousse. Et rassure-toi choupette Georgette et tous les surnoms possibles, j’en ai vraiment bien profité !!! On se dit à l’année prochaine ?

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