Comme dans les tableaux du Douanier Rousseau !

Non je ne me prends pas pour la Compagnie Créole… enfin pas encore ! Parce que je vous avoue que j’avais cette rengaine collée dans ma petite tête tout au long de ma visite de l’expo consacrée au célèbre Douanier Rousseau, actuellement au (splendide) musée d’Orsay.
Le Douanier Rousseau pose ses valises au musée d’Orsay.

 

Curieux Douanier Rousseau.

C’est à l’occasion de la soirée « Curieuse Nocturne » organisée par le musée que j’ai pu découvrir l’univers si particulier du célèbre Douanier (ce qu’il n’était pas vraiment en fait). Présentée jusqu’au 17 juillet prochain, cette exposition retrace l’univers atypique de ce peintre du XXème Siècle, représentant de l’art dit « naïf ».

Plus qu’une exposition sur les œuvres du Douanier Rousseau, « L’innocence archaïque » met en parallèle les tableaux du peintre avec ses sources d’inspiration, comme Picasso ou Kandinsky, autour de la thématique de l’archaïsme. Bon, pour être honnête, je ne me suis pas arrêtée sur cet aspect pour me concentrer sur les tableaux en général.

 

Henri Rousseau donc, peintre autodidacte de son état, a un style pour le moins… original, voire enfantin diront certains. [Petite parenthèse : j’aurais bien aimé savoir dessiner/peindre comme lui étant enfant…] Artiste prolixe avec plus de 250 tableaux, le Douanier Rousseau a le mérite de ne pas laisser indifférent et d’avoir une « patte » instantanément reconnaissable avec son exotisme exacerbé, ses jungles, animaux et portraits au style naïf.

Les Curieuses Nocturnes : une autre façon de découvrir le musée d’Orsay.

Bon alors je vais être honnête, je n’ai pas été particulièrement touchée par l’univers de l’artiste. Ses œuvres n’ont pas provoqué de sentiment particulier, que ce soit du dégoût ou de l’admiration. Je suis venue, j’ai regardue, je suis repartue. Le Douanier Rousseau n’est pas ma came artistique, tout simplement.

En revanche, il est une expérience que j’ai vraiment bien apprécié : les Curieuses Nocturnes du musée d’Orsay. Après une première édition en novembre dernier, le musée réitère son expérience culturelle du jeudi soir en cassant les règles des visites traditionnelles et des nocturnes notamment.
Conférenciers, musiciens qui prennent place en plein cœur de l’allée centrale pour faire entendre de célèbres airs qui se perdent sous la nef (magnifique), « brigade poétique volante » (j’adore), happy hour… C’est original, inattendu et pour tout dire addictif.

Seul tout petit « bémol », la foule étant vraiment au rendez-vous, le musée devient vite assez bruyant et les expériences proposées sont assez rapidement noyées dans le lot. Mais si vous tendez bien l’oreille ou laissez traîner vos yeux, rien ne vous échappera. En résumé, n’hésitez pas à fureter sur le site pour noter sur vos agendas la prochaine édition !

Magnifique allée centrale du musée d’Orsay.



Précision sur l’expo Douanier Rousseau.
Les photos sans flash, autorisées dans le musée, ne le sont pas dans l’exposition. Je me suis faite sèchement recadrée par un jeune roquet que j’aurais bien remis à sa place, alors que la signalisation est inexistante, que ce soit à l’entrée de la salle (ou alors bien bien cachée) ou au niveau des œuvres (aucun picto d’interdiction). Gaffe donc.

Informations pratiques.
Le Douanier Rousseau – l’innocence archaïque : jusqu’au 17 juillet 2016
Tarif : 11€ l’entrée, gratuit pour les – de 26 ans.

Un grand merci à Coralie du musée d’Orsay pour cette très belle invitation <3.

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