Une idée, vite vite, une idée… ou le syndrome de la page blanche

Je me tâte. Que dire? Comment? Et cette idée, que vaut-elle?
Et pourquoi rien ne vient? Et pourquoi ai-je la flemme?
En ce moment, depuis quelques jours, c’est le trou noir. Quel sera l’objet de mon prochain billet? J’ai bien une petite idée, mais est-elle « bonne »? Pire encore, mon deuxième blog pleure. Il n’a que deux billets en tout et pour tout pour se nourrir et je n’aimerais pas être accusée de maltraitance à bébé blog. Vite, appelons SOS pages blanches!

 
J’ai envie de vous parler de masking tapes, des pubs qui m’horripilent en ce moment à la télévision, des rapports humains-twitter qui ne cessent de me surprendre, et pas forcément dans le bon sens. J’ai envie, j’ai envie, mais voilà, je ne saute pas le pas. C’est grave docteur? Et cette envie de faire du qualitatif plutôt que du quantitatif qui me taraude… Après tout, j’ai envie de prendre soin de vous chers lecteurs! 

Mélancolie. C’est bien le mot qui caractérise mon humeur ces derniers temps, peut-être une des raisons de ce manque d’idées… 

Mon humeur, mon humour, mes joies et mes peines. Grand huit, petite boucle dans mon coeur. Comment suis-je perçue par le monde extérieur?

Étrangement, j’oscille entre bonheur et lassitude, même si ça n’est pas une habitude…
Lasse je suis de voir, de lire, de constater à quel point certains peuvent faire les malins, prendre un mauvais chemin
Alors je pense à mes amis, à ceux avec lesquels je ris et j’essaie d’en prendre mon parti…
Non, je ne déprime pas, pas question de lâcher la barre, même si parfois, j’en ai marre
Clairement, je relève la tête, reprends le collier et me prépare à faire la fête
Oups, une fois encore, j’espère, peut-être un peu trop, que je vais finir par gagner le gros lot
Le travail, la santé, tout va bien finir par se décanter
Instantanément, mes idées grises je chasse, car je ne veux penser qu’aux bons moment qui passent
Et puis voilà, après tout, faisons abstraction de ce qui nous tire vers le bas!

C’est toujours quand le moral baisse aussi rapidement qu’un cours d’eau en plein été que je me force à botter la chose qui me sert de fesses et hop, ça repart! A la longue, mon fessier commence à en avoir plein le dos!

Tiens, mes blagues pourries refont surface, il est donc temps que pour vos commentaires je vous laisse ma place!

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3 Commentaires

  • J'aime beaucoup ton article ma belle, on a apprend un peu + sur toi et tout y est bien décrit… Tous les sujets dont tu parles, ils m'intéressent vraiment alors promets moi que tu t'y remets bientôt ! J'ai vraiment hâte de lire tout ça. En attendant, ne te prends pas trop la tête, si tu as besoin ou envie de papoter, je suis là et merci pour ces rimes bien sympathiques ! =)

  • Tu rigoles ? Avant même qu'on sympathise j'aimais tes articles, toujours très bien écris, avec parfois une touche d'humour qui me fait bien marrer. Je regrette vraiment que tu ne sois pas plus présente sur Twitter même ! Promis c'est objectif. Vivement la suite.

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