Mélodie en sourire majeur pour Un Homme à la Hauteur

Depuis mars dernier et Good Luck Algeria (un très beau film français), point de salle obscure pour moi, faute de temps. Et là, à la faveur d’une avant-première, j’ai découvert une nouvelle pépite… une nouvelle fois française, s’il-vous-plaît ! Avec « Un homme à la hauteur« , le cinéma hexagonal va encore une fois briller dans les salles.

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Être à la hauteur… Je sors.

Un feel good movie avec un casting à la hauteur.

Quand on dit feel good movie, on peut très vite s’attendre à son lot de mièvreries dégoulinantes de guimauve. Je t’aime, on s’aime, c’est merveilleux. A dégager. Avec « Un homme à la hauteur », laissez la guimauve au vestiaire et venez apprécier le spectacle.

Synopsis : Diane est une belle femme. Une très belle femme. Brillante avocate, elle a de l’humour et une forte personnalité. Après un mariage qui ne la rendait pas heureuse, elle est enfin libre de rencontrer l’homme de sa vie. Le hasard n’existant pas, Diane reçoit le coup de fil d’un certain Alexandre qui a retrouvé le portable qu’elle avait égaré. Très vite, quelque chose se passe lors de cette conversation téléphonique. Alexandre est courtois, drôle, visiblement cultivé… Diane est sous le charme. Un rendez-vous est rapidement fixé. Mais la rencontre ne se passe pas du tout comme prévu…

Bon, nul besoin d’avoir fait polytechnique pour se douter de ce qui va arriver. C’est cousu de fil blanc, mais un très beau fil de soie de belle facture. L’histoire se déroule au fil de l’eau, le public se laissant transporter de bout en bout, sans avoir à y redire. Les dialogues sont fins, l’humour omniprésent et les mimiques des acteurs – qui ne surjouent pas – n’y sont pas étrangères.

J’ai tout aimé dans ce film. Du casting « palace » avec un duo Dujardin-Efira qui fonctionne parfaitement (le sourire de Jean et la classe de Virginie…) aux seconds rôles qui ne font pas tapisserie, tout est fait pour que le public passe un excellent moment en oubliant les soucis du quotidien.

Les seconds rôles, parlons-en tiens :

  • L’ex-mari Bruno, joué par Cédric Kahn, est un vilain crétin bon pour une belle gifle de remise à niveau. L’acteur qui lui prête ses traits est excellent dans ce rôle de tête à claques et en plus, il est craquant, ce qui ne gâche rien.
  • La secrétaire du duo Bruno/Diane, jouée par Stéphanie Papanian, est une vraie commère comme on n’en fait plus, fouineuse et particulièrement agaçante. Une vraie connasse dirait même certains. L’actrice qui campe cette plaie sur pattes est vraiment très drôle et l’incarne à merveille.
  • Benji, le fils pique-assiette d’Alexandre (Jean D.) est joué par César Domboy. Craquant, ce qui ne gâche rien (je l’ai déjà plus haut tiens), Benji mériterait bien un ou deux coups de pieds au postérieur pour avancer et mûrir un peu, mais on ne lui en veut pas.

Alors bien évidemment, certains diront qu’il s’agit encore d’un film sur la différence, pétrit de bons sentiments avec un scénario attendu. Et alors ?! Pour une fois que tout est bien fait, avec des lumières, scénographies et lieux de tournages qui font très bien le job, pourquoi bouder son plaisir ? Dès le 4 mai prochain et pendant 1h38, vous serez embarqués dans cette histoire d’amour acidulée, légère comme une chantilly qui se déguste le sourire aux lèvres, je vous le garantis !

Merci à Louisa, Morgane Paul de l’agence Okarina et Gaumont pour cette invitation qui m’a fait passer une excellente soirée.

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