Tourisme : mes rêves d’ailleurs…

Je ne suis pas une grande baroudeuse. J’aime avoir mon petit confort et le camping, très peu pour moi (les colonies de vacances sont passées par là). Ceci étant, j’apprécie de découvrir de nouvelles destinations, essentiellement en France pour le moment (restrictions budgétaires obligent). Et la liste des destinations rêvées s’allonge de plus en plus, m’exfiltrant de mon quotidien métro-boulot-dodo.

Source Pixabay
Partir à la découverte des aurores boréales

Le voyage d’une vie, certainement. Un rêve absolu. Régulièrement, des reportages nous emmènent à la découverte des aurores boréales, que ce soit en Islande ou en Norvège. J’avoue que je bave devant les croisières Hurtigruten promettant monts et merveilles, et puis le prix me ramène brutalement à la réalité. Et quand je vois les photos de Thomas Pesquet avec les aurores boréales surréelles… J’en reste sans voix.

Faire un tour en Islande.

On continue dans la rubrique « C’est le Noooord » avec l’Islande, ses geysers et son satané volcan au nom imprononçable. Il semble que le pays pâtisse d’un boom touristique quasi incontrôlable, avec des infrastructures qui saturent – c’est ce qu’on dit ici et là – mais purée, ce pays et ses paysages me font simplement rêver.

Rêver en Suède et en Norvège.

Ma grand-mère maternelle était suédoise. Une petite liane blonde comme les blés, avec un accent à couper au couteau. Petite, je n’attachais pas d’importance à cet héritage suédois et quelle erreur, car je ne cesserai jamais de m’en mordre les doigts. Alors Stockholm, me voilà ! Enfin un jour, peut-être… Idem pour la Norvège qui me fait de l’œil depuis un sacré de bout de temps.

L’Iran, bientôt une réalité ?

Alors là, je sais que j’irai en Iran. Dans un an, deux, cinq, que sais-je… Mais j’irai sur place. Je prendrai le temps qu’il faudra. Certains me disent « Ouh la la, mais tu n’es pas folle ?! » quand d’autres restent simplement dubitatifs. Moi je vois simplement que le pays regorge de beautés cachées ou non et surtout, qu’il s’ouvre de plus en plus au tourisme. Avant qu’il soit envahit par les touristes, je souhaite en profiter à ma guise.

Et sinon, Copenhague et la côte almafitaine

Oui j’aime les extrêmes, comme passer de Copenhague à l’Italie. Voilà enfin deux destinations qui me transportent ailleurs rien qu’en y pensant. Pourquoi ces deux destinations ? Pour l’imaginaire qu’elles dégagent, pour les images qui passent ici et là, pour la déconnexion qu’elles promettent.

Source Pixabay
Alors, qu’est-ce qu’on attend ?

L’argent, le temps, la motivation… Voilà un cocktail détonnant qui ne cesse de me freiner dans mes envies. Et puis je suis honnête avec moi-même et comme je le disais plus haut, j’ai besoin de mon petit confort, ce qui induit immanquablement une source pécuniaire supplémentaire à prévoir. Enfin, ma santé est certainement LE principal frein : fatigue permanente, cheville en vrac, bidou douloureux… l’inventaire à la Prévert de mes petits et grands maux font de moi une accompagnante des plus « pénibles » et il faut le savoir.

En attendant, je continue à rêver d’ailleurs, dans et en dehors des frontières de l’hexagone. Et ça ne coûte rien de rêver, non ?

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Écrit par
More from Florence

[Jolie découverte] Roger & Gallet parfume votre quotidien

C’est l’été, les vacances, le beau temps (enfin presque)… voilà l’excuse idéale...
Lire la suite

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *