C’est l’heure du tea-time au Burgundy !

Après le Mandarin Oriental et le Prince de Galles, il est l’heure de vous conter la fabuleuse histoire d’une bulle et d’une Parisienne du Nord au cœur de l’hôtel Burgundy, près de la Madeleine et plus précisément au bar Le Baudelaire, sous une magnifique verrière.

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En ce samedi tout gris, La Parisienne et ma pomme sommes donc confortablement installées sous la verrière du Baudelaire pour un moment de détente et de gourmandise hors de toute préoccupation quotidienne. J’ai eu le plaisir de tester plusieurs fois Le Burgundy, du moins son tea-time et son petit-déjeuner, via des rendez-vous professionnels, puis des rendez-vous persos. C’est donc avec impatience que j’attendais cette petite bulle de tranquillité, tout en me demandant ce que j’allais bien pouvoir déguster.

Contrairement aux idées reçues, pénétrer dans un palace n’est pas si difficile. En toute honnêteté, avant de me lancer dans cette aventure « grâce » à des rendez-vous professionnels, il n’était pas question de franchir le seuil de ce type d’hôtel, j’avais trop peur d’être un éléphant dans un magasin de porcelaine. Et puis à chaque fois, la même sensation : un accueil parfait et souriant, un personnel prévenant sans être étouffant ou scrutant vos moindres faits et gestes. Il est même possible de plaisanter avec le serveur, truc de dingue.

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Petit montage perso pour joli moment entre amis.

Situé rue Duphot dans le 1er arrondissement de Paris (vraiment à deux pas de La Madeleine), le Burgundy vous accueille avec le sourire et prévenance. Dès le lobby, vous avez une vue directe sur le bar Le Baudelaire et sa belle verrière. Il existe également un très beau patio, mais à chaque fois que je me suis rendue sur place, il pleuvait. Pas de patio donc.

De 15h à 18h, le Baudelaire propose un tea-time à l’anglaise (salé+sucré) et une version à la française (uniquement sucrée). La Parisienne et moi optons pour des jolies douceurs sucrées, préalablement repérées sur le chariot à gourmandises : un framboisier avec crème légère à la vanille de Tahiti à 12€ pour moi et une tarte aux pommes, brunoise caramélisée et chantilly gingembre aussi à 12€ pour la miss. Nous accompagnons le tout d’un thé à la menthe + jus Alain Millat au fruit de la passion pour moi et un jus Alain Millat à la poire pour la miss. Yummy miam miam.

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Et pendant deux bonnes heures, nous piapiatons, rigolons, nous nous relaxons, entourées d’une divine odeur provenant d’une délicieuse bougie, prenons (presque) tout en photos. Oui, nous avons joué aux blogueuses et c’était vraiment bien.

Ce parfait après-midi n’aurait pas été si parfait si… allez, je vais vous donner l’occasion, pour vos prochains déplacements dans un palace, de s’afficher dans un grand éclat de rire : testé et approuvé.

  • Première option : au moment de régler la note, vous prévenez le charmant serveur (charmant, vraiment) que vous êtes une bille et que 2+2=5. En toute simplicité. Votre voisine aka La Parisienne fait le compte pour vous, tout est bien qui finit bien. Entre deux éclats de rire, j’avoue que je suis vraiment une quiche. Et puis soudain, notre charmant serveur (charmant, vraiment) revient, le sourire jusqu’aux oreilles… Il manque 5€ sur la note finale ! Et bien voilà, piégée par celle qui savait compter. Fichtre. On part dans un fou rire sans fin, parce que vraiment, c’était très drôle.
  • Seconde option : le coup du parapluie. Violet, le parapluie. Petit, mignon, ne prenant pas beaucoup de place… Justement, voilà un parapluie tellement petit qu’il a soudainement disparu. Personne ne le retrouve. Branle-bas de combat dans le lobby, il faut retrouver le soldat parapluie.
    Les minutes passent et moi, je ris. Un peu, puis franchement. La Parisienne attend patiemment, puis me suit dans mon délire. Pendant ce temps, tout le monde cherche. Au bout d’une dizaine de minutes, miracle, le parapluie violet est retrouvé. Et moi je continue à rire.

En guise de salutations, La Parisienne quitte donc les lieux avec son parapluie violet… et un parapluie estampillé Burgundy généreusement offert par la maison. Il est géant et pourrait accueillir l’ensemble du lobby sans sourciller. Et en plus, il est automatique. Elle devrait jouer au Loto je pense. Voilà un exemple d’un service clients au top.

Bref, pour clore ce billet de douze kilomètres de long, je vous recommande très chaudement ce tea-time à la fois accessible et tellement « cocooning ». Rien d’ostentatoire, rien d’oppressant et c’est ce qu’on demande d’un tel lieu.

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