Invasion Spatiale à la Générale

Les petits extraterrestres sont parmi nous.
En fait, ils le sont depuis fort longtemps, dissimulés dans un angle ou au-dessus d’une plaque de rue. Ils ne s’offrent pas aux regards de tous, il faut chercher et lever le nez pour les débusquer.
Je suis allée aujourd’hui à l’exposition Invader 1000, visible à la fois à la Générale et à la Galerie Le Feuvre. Pour ma part, je me suis trottée jusqu’à la Générale, car j’ai entendu dire (et lu) qu’il y en avait plus « à se mettre sous la dent ».
Un Space Invader, c’est quoi?
Honnêtement, ça reste avant tout, pour toute personne lambda qui en a vu un ou plusieurs dans sa vie, une mosaïque rigolote représentant un petit monstre rigolo. Je ne vais pas vous jouer du flûtiau, je n’en connaissais pas plus sur ce mouvement avant de visiter cette expo.
Et oui, j’aime bien en dénicher et tomber dessus par hasard, mais sans vraiment partir à la chasse dans ce but unique. C’est un tort que j’ai bien l’intention de réparer.
Place au discours « officiel » (site de la Galerie Le Feuvre) :
« Depuis plus de 10 ans, un artiste parisien fait revivre les “space invaders”, ces créatures échappées du jeu vidéo éponyme de la fin des années 70’ qui préfigurait l’avènement du pixel et de la technologie numérique. Sous le pseudonyme d’INVADER, l’artiste a appliqué le concept du jeu à notre réalité urbaine et a donné une existence sensible au pixel en permettant aux aliens du jeu de s’échapper de l’écran pour se matérialiser sous forme de carreaux de mosaïque sur les murs des grandes métropoles du monde entier. Paris, Londres, New-York, Tokyo mais aussi Mombasa ou encore Katmandou, on compte aujourd’hui plus de 40 villes “envahies” dans le monde.« 
Voilà, vous êtes désormais parfaits et parfaites en matière d’Invader.
Quid de l’expo à part ça?
Et bien, ma foi, j’ai bien aimé (alors que je suis ultra difficile façon je fais le tour en moins de temps qu’il ne faut pour le dire), même si je regrette le manque d’explication des œuvres (tout est dans le concept) et la durée assez courte de l’ensemble.
L’entrée dans un container sur un « lit » de mosaïques et boule à facettes à l’appui est assez sympathique et nous met bien dans l’ambiance. Par contre, le programme à 18€ et le plan de l’invasion de Paris à 4€… J’ai cédé parce que je voulais garder un « souvenir », mais vous pourrez vous en passer en toute honnêteté.
Ensuite, le parcours est vraiment (trop) rapide, mais les mosaïques réalisées à partir de Rubik’s Cube sont assez bluffantes. Il s’agit là de « Rubikcubisme » selon les propres dires de l’artiste.
Ben Laden, Dark Vador, « In God we trust », Space Oddity, Jacques Dutronc… tout y passe! Ce parcours a le mérite de me (nous) faire découvrir tout un pan du travail d’Invader que je ne soupçonnais pas. Il ne s’arrête pas aux monstres de rues.
Enfin voilà.
Si vous souhaitez passer un petit moment sympa, c’est l’endroit!
Je me tâte pour aller voir la seconde partie de l’expo. Je vais y réfléchir, j’ai encore un peu de temps.
Et vous? Invader vous inspire? Êtes-vous un vrai fan?
Écrit par
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2 Commentaires

  • Je ne suis pas spécialement fan des Space Invaders mais je ne peux m'empêcher de les signaler à mon chéri lorsqu'on en découvre au coin d'une rue ! Je vais me faire un plaisir d'aller à cette expo (et je te conseille par la même occasion "Paris au temps des Impressionnistes" à l'Hôtel de Ville si tu ne l'as pa vue) 🙂

  • Il y a deux lieux pour cette expo, 2 fois plus d'occasions de voir des petits monstres!
    Le Paris des Impressionnistes? Tiens, bonne idée, je vais aller y faire un tour! Merci! 😉

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