Dédo, prince des ténèbres et de l’humour.

Dédo, Dédo… Mé késsécé ? Je suis toujours d’une franchise absolue avec vous (si si j’vous jure), alors je vais l’être une fois de plus : Dédo, je ne connaissais pas jusqu’à un beau soir de juin 2014. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été plus d’une fois sensibilisée par Steve, l’un des producteurs de ce roi du stand-up, issu du célébrissime Jamel Comedy Club.

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Le 11 juin dernier, direction le théâtre du Gymnase pour assister à l’enregistrement du spectacle en DVD. Ambiance de folaïe ga-ran-tie ! Première bonne surprise, nous nous retrouvons placées en rez-de-chaussée dans les loges. Pas mal du tout. Deuxième bonne surprise, la salle devant être visuellement blindée, nous sommes « surclassées » dans l’orchestre.

Le show peut commencer avec deux « premières parties » pour nous mettre dans l’ambiance. J’en reparlerai plus tard. Une fois la salle chauffée à blanc, l’Artiste entre en scène sous un tonnerre d’applaudissements. Ok, je suis donc l’une des seules sur Terre à ne pas connaître Dédo. Shame on me.

Commençons par une rapide définition du stand-up qui est « une forme particulière de one-man-show apparue à la fin du XIXe siècle aux États-Unis. Terme anglophone, « stand up » signifie littéralement « se mettre debout » en français. » Merci qui ? Merci Wiki !

Bref, pour résumer ma soirée : je me suis vraiment bien marrée.

Irrévérence, 2nd degré (ou 28ème, c’est selon), référence à ses goûts musicaux et vestimentaires… Cette soirée fut un vrai festival d’humour noir et moins noir. Il en faut du talent pour tenir une salle « en haleine » pendant une bonne heure, voire un peu plus.

Il arrive à concilier impro, participation du public, petit moment de flottement avec un micro rebelle et une préparation optimale. Même en ne connaissant pas son univers, j’ai eu le plaisir de passer une excellente soirée, car Dédo embarque tout le monde dans son délire, sans laisser personne sur le bord de la route. Bref, ce show fut une réussite.

Pour ses premières parties, Dédo a convié Rufus Bellefleur, un groupe « à la croisée des chemins entre Hip-hop, Country/Folk et Métal » (mélange plus que détonnant) et Yacine, un autre adepte du stand-up qui m’a fait mourir de rire. Le groupe Rufus Bellefleur a ce petit quelque chose « ovniesque » qui fait que de totalement circonspecte, je suis devenue assez fan. Il faudra que je prenne le temps de découvrir un peu plus cet univers d’ailleurs. Quant à Yacine, il a vraiment bien joué son rôle de chauffeur de salle, je l’ai trouvé hilarant.

Je termine cette petite bafouille avec une petite vidéo qui résume assez bien le personnage, même si je ne peux que vous inviter à le voir « IRL », parce qu’il est encore mieux en direct live. Alors hop, on file acheter des places !

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