Il est beau mon Kobo… 8 mois après

Le 29 novembre dernier, j’avais fait un premier petit billet sur mes premières impressions après l’achat d’un Kobo. Récapitulons brièvement en quoi consiste la « bête » : 183 grammes, format poche (165x114x10 mm), le Kobo est une liseuse électronique proposée par la FNAC au prix de 99,90€ contre 129,90€ il y a encore peu de temps (hum…).
Noire ou blanche, cette liseuse saura vous séduire
Une liseuse électronique permet d’emporter sa bibliothèque partout sur soi : se trimbaler avec des pavés de plus de 500/600 pages dans son petit sac qui n’en demande pas tant n’est plus qu’un « mauvais souvenir »! Bref, une liseuse vous facilite grandement la vie.
Il y a, ensuite, plusieurs types de liseuse : la Kindle d’Amazon, le Kobo de la FNAC donc et l’iPad d’Apple qui peut également être considéré comme une liseuse. A vous de voir selon que vous préférez le tout tactile ou non et surtout, selon que vous caressez l’espoir d’acquérir un iPad.
Alors près 7 mois et des poussières plus tard, quel est mon modeste bilan sur le Kobo?
Et bien j’en suis assez satisfaite. Pratique, léger, discret, mon Kobo a tous les atouts pour se faire apprécier. Le manque d’écran rétro-éclairé que je pointais du doigt la première fois se révèle être secondaire finalement, on s’y fait assez vite.
Grâce à ma liseuse, j’ai entrepris de lire des pavés que je n’aurais vraiment jamais achetés en version papier, du type Twilight par exemple (oui, je sais, j’ai 30 ans, mais bon… j’ai cédé, je suis faible). Pour moi, le Kobo permet de lire des livres un peu « kleenex », que je ne conserve pas forcément sur du long terme.
Le vrai test a été plusieurs week-ends passés en Vendée.
Il a bien fallu passer l’heure et demie de train et quelques moments de flânerie dans un parc. Ma liseuse a été au rendez-vous. Les chapitres s’enchaînent rapidement, la lecture est facile et ne fatigue pas les yeux, sans compter la légèreté de l’ensemble. Banco.
Le seul réel souci des liseuses en général, pas spécialement pour le Kobo je pense – sauf erreur de ma part – est le prix de certains livres, proprement scandaleux, par rapport aux versions « poche ». L’exemple le plus flagrant est un livre que j’ai voulu m’offrir sur les bons conseils de Flo qui a su attiser ma curiosité : le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.
Prix broché : 20,24€ / Prix poche : 7,70€ et prix epub (format pour les liseuses)… roulement de tambours… 12,99€ à la FNAC!
Je me suis étranglée, j’ai râlé sur Twitter (un réflexe désormais) et appris que ce ne sont pas les enseignes qui fixent les prix, mais les éditeurs. Mouais, je reste dubitative sur ce point. Si l’on veut développer les liseuses, il va falloir faire très rapidement un effort sur le sujet!
Les liseuses sont assez pratiques pour les gros dévoreurs de livres qui ne veulent pas s’encombrer, mais aussi pour les lecteurs plus occasionnels qui souhaitent voyager léger. Tout le monde est content, sauf le portefeuille au final!
Les livres gratuits, c’est très bien, mais quand les nouveautés nous font de l’oeil, notamment pour cet été, attention aux prix parfois prohibitifs. Voilà.
Dernier détail, la synchronisation avec l’ordinateur peut être un peu laborieuse parfois, mais je pense que j’avais un « bad karma » le jour où mon Kobo a quelque peu ramé.
Quant aux housses, j’avais tout d’abord craqué pour une simple housse toute jolie chez Bertie’s Closet, et puis j’ai fini par céder et m’offrir une jolie housse faite main en France et en cuir chez NoRêve. Attention, comptez environ 40/50€ pour une housse « de base » et environ 1 mois pour la recevoir. Il faut savoir ce que l’on veut.
Résultat des courses : je ne regrette pas du tout mon achat, même si je conçois tout à fait qu’un iPad puisse parfaitement faire l’affaire et est bien plus complet. Maintenant, si une simple liseuse vous suffit, je ne peux que vous conseiller de sauter le pas.
Et vous, allez-vous vous laisser tenter par une liseuse? En possédez-vous déjà une?
Écrit par
More from Florence

Noël au fil des rêves par la Maison du Chocolat

L’avantage des présentations presse est que l’on peut découvrir de bien jolies...
Lire la suite

2 Commentaires

  • Je me tate, je me tate toujours. Difficile pour moi de sauter le pas, pourtant ca me semble tellement pratique. Mais les prix me rebutent là, d'après ce que tu viens de dire !!! un word a 12 euros, sans papier, sans reliure, sans encre, c'est fort de café.
    Victoire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.