Croquez la pomme!

Il y a des jours comme ça où les astres vous font comprendre qu’il est urgent de mettre en chantier l’idée qui vous trotte dans la tête depuis une dizaine de jours, à savoir… un article sur 3 des 7 péchés capitaux. Rien que ça.
L’idée de base m’est venue grâce au blog de Chiara & Moi et plus particulièrement son article sur la Gourmandise. Vous m’avez compris. Et puis sans chercher plus que ça, d’autres articles sont apparus, des illustrations également. D’accord, d’accord, je m’y mets.
Petit point culture pour commencer : les Sept Péchés Capitaux correspondent aux péchés dont découlent les autres (ZZzzz…). Identifiés par Saint Thomas d’Aquin, ils regroupent l’acédie (la paresse), l’orgueil, la gourmandise, la luxure, l’avarice, la colère et l’envie.
Ce qui m’intéresse ici, c’est la façon dont ces fameux « péchés » nous touchent tous les jours, et sous plusieurs formes, sans que l’on y prête forcément une grande attention… et pas forcément pour le pire, sans s’attacher au premier degré de la chose. J’ai donc choisi de m’attarder sur trois d’entre eux. Le mot d’ordre est déculpabilisons-nous (un peu)!
Commençons par le plus « évident » : la gourmandise
Qui n’a pas un jour succombé à un magnifique éclair au chocolat, un macaron ou simplement, une bonne tranche de saucisson quand toutes ces petites choses nous sont plus ou moins interdites? Allez allez, ne faites pas semblant, nous avons tous été pris les doigts dans le pot de confiture/Nutella. Et c’est ça justement qui est bon!
La gourmandise, un peu, beaucoup, mais pas à la folie. Ce sont ces moments où nos yeux frétillent et nos cœurs palpitent à l’idée de déguster des douceurs sucrées ou salées. Ce sont aussi ces instants où la gourmandise, ma foi, nous fait aussi du bien. Et pas qu’un peu. Pour une rupture, une mauvaise nouvelle ou simplement le moral qui flanche.

Ce qui me rend gourmande? Hum… Un bon chocolat chaud de chez Angelina, du Milka (et oui), des After Eights (Mmmm), des macarons Pierre Hermé… bref, du sucré, du sucré et encore du sucré. Je suis gourmande et je suis l’assume. D’ailleurs, je suis tellement gourmande que je me suis récemment acheté un petit bouquin sur des recettes de desserts à tomber. Je suis indécrottable, même si je ne sais pas cuisiner.

En résumé : soyez gourmand(e)s, la vie sera plus belle!
Pendant du péché de gourmandise… l’envie
A moins de vivre dans une grotte (et encore), tout le monde a envie de quelque chose. Même Johnny qui « nous donne l’envie d’avoir envie » (ça, c’est de la source). Avoir envie, c’est naturel. C’est aussi ce qui nous pousse à nous dépasser, enfin en général. Si j’ai terriblement envie de ce sac, je vais trouver un moyen d’économiser, de trouver de l’argent…
Pour le côté moins consumériste de la chose, il y a bien entendu l’envie de se battre, de se sortir d’une mauvaise situation, mais là, ce n’est pas tout à fait la même chose. Ce qui devient un péché, c’est quand une envie pas forcément vitale nous consume de l’intérieur.

Donc pour revenir à nous moutons, je me rends compte qu’au quotidien, j’envie quand même pas mal de personnes. Et puis dès que je m’en rends compte, une petite bulle d’ange sur l’épaule gauche tapote de la semelle en sifflant « Tsss, tsss, allons allons« . Il est mignon cet angelot!
J’envie les polyglottes de pouvoir parler plusieurs langues quand je galère pour sortir trois mots en anglais (et donc pour trouver un travail), j’envie les filles aux cheveux longs et soyeux, les miens sont partis depuis longtemps… Bref, l’envie se gère au jour le jour. Il va et s’en va aussi vite qu’elle est arrivée.
En résumé : avoir envie, c’est bon. Envier, c’est pas bon. (Je suis allée la chercher loin celle-là).

Pour terminer ce petit billet qui n’est pas forcément d’une légèreté absolue : la paresse.
Attention, ne pas confondre une envie irrépressible de dormir avec de la paresse. La paresse au quotidien, en y réfléchissant, pourrait s’apparenter, j’ai bien dit pourrait, à la procrastination. L’art de tout remettre au lendemain. Mais pas seulement, évidemment.
Au jour le jour, cela peut se traduire par le fait de prendre l’ascenseur au lieu des escaliers ou d’acheter un sandwich au lieu de faire son petit Bento so 2010/2011 le matin même. Ouh que c’est mal. Tendez vos mains que j’y appose une petite tape. Et puis quoi encore?! Alors oui, on pourrait prendre ça pour de la paresse, mais moi, j’appelle ça de l’optimisation du temps passé. Mauvaise foi bonjour.

Nous n’avons pas toujours le temps de ne pas remettre les choses à plus tard. Et puis être paresseux, parfois, c’est aussi se poser, dire stop. Dans une société où tout va toujours plus vite, être paresseux pourrait même être considéré comme un mode de vie.
En résumé : prenez le temps d’être (un peu) paresseux, votre taux de stress s’en trouvera amélioré!

Tout ça pour dire que quoi que nous puissions faire, nous succombons un petit peu chaque jour. Cessons de nous torturer en disant que c’est mal. S’en rendre compte, c’est déjà un premier pas! Et puis ma foi, croquez la pomme, c’est bon pour la santé!

Et vous? Quel est votre péché mignon?

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