C’est bon les bonbons!

Les bonbons et moi, c’est une grande histoire d’amour.
Je les aime, ils m’aiment, on s’aime.
Alors quand Céline, à l’occasion d’un SWAP, m’a envoyé un petit bouquin intitulé « L’Atelier des bonbons bio« , je me suis immédiatement dit que j’allais investir la cuisine sous peu.
Donc les bonbons et moi, c’est à la vie à la mort, pour le meilleur et le meilleur.
Acidulés, gélatineux, petits, moyens, mous, collants… J’en suis gaga.
 
Si je devais faire un top 3? Ma foi, les Dragibus seraient forcément sur le podium. Les petits comme les grands (ceux qu’on trouve au cinéma), suivis de près par les frites Haribo (uniquement, les ersatz n’arrivant pas à leurs chevilles), les crocodiles, les Chamallows et les Tagada. Les vraies, pas celles « qui piquent ».
Je ne suis pas très originale dans mon choix.
J’ai fait un temps une fixette sur les Arlequins « au goût de lessive » (?!), mais ça m’a passé. J’aime aussi les fils, les poudres acidulées et puis et puis…
D’où cette passion peut-elle bien venir?
Pourquoi les bonbons rendent-ils les jours (pas au quotidien quand même, il faut en consommer avec modération) plus « supportables »? Pourquoi? N’étant ni philosophe, ni psy, je n’ai pas envie de me pencher sur la question : « Les bonbons sont-ils un pansement de l’âme? – Vous avez quatre heures« , mais lorsque le moral se fait rare ou pas au beau fixe, il est vrai qu’une petite douceur a l’art de me rabibocher avec l’existence.
Par exemple, quoi de mieux qu’une confiserie à l’ancienne dans le quartier de Necker, remplie de bonbons tous plus alléchants les uns que les autres en sortant de l’hôpital?
Les bonbons ont le pouvoir de rendre un moment chagrin heureux, c’est l’essentiel.
Et puis soyons parfaitement honnêtes, les bonbons, c’est bon.
J’ai goûté les niniches, celles de Quiberon et de la Baule, mais à Courseulles/Mer (vous suivez?), retrouvé les Frizzy Pazzy de mon enfance à Deauville avant de les voir (re)débarquer à Paris, succombé aux caramels mous à la fleur de sel d’un peu partout… Je ne suis pas encore une globe-trotteuse de la sucrerie, mais quand l’occasion se présente, pourquoi y résister?
Pour cet été, mon challenge sera donc le suivant : réaliser une sucette à la fraise, des croquettes de l’ours, des guimauves à la cerise ou bien encore des « bonbons gélatineux saveur cola » grâce au petit livre d’or de Céline. Tout un programme!
Et vous, les bonbons, ça vous parle?
Vous rappellent-ils des moments heureux? Sont-ils vos Madeleines de Proust?
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